La digigraphie, un avantage certain pour l’art, une notoriété forte pour Epson

C’est maintenant à travers les imprimantes de Digigraphie et les fameuses encres Ultrachrome qu’Epson marquera à tout jamais l’art. Cette reproduction ouvre en effet de nombreuses perspectives aussi bien pour la firme que pour les artistes et tous les acteurs indirects dans ce domaine. Certes, la lutte ne peut se rester à ce stade, mais les résultats sont nets et palpables. Mais quels sont ces plus qu’apportent la technologie dans ce domaine qui est artistique ? Zoom sur les avantages tirés par tous les parties participantes à cette innovation.

Epson, pour encore plus de perspectives d’avenir

Il n’est plus à démonter des qualités et des performances des machines utilisées par la marque dans la reproduction des œuvres d’art. Toutefois, le défi ne peut se résumer à cet objectif puisque la discipline utilise bien au-delà des peintures dans la conception des créations artistiques. La digigraphie a donc l’obligation de penser à produire les supports les plus adéquats, mais également ceux que les créateurs ont choisis pour accueillir leur œuvre. Epson anticipe parfaitement ce détail à travers la sélection des papiers et ordonne même une gamme à part qui se destine à cet élément incontournable. Ultra lisse, texturé, canvas, mais aussi les papiers photo traditionnel et mats sont pris en charge par l’ensemble des machines déployées. Sur le papier mat, une technique particulière a été adoptée pour un rendu toujours qualitatif. Elle est baptisée « Diasec ». Les imprimantes Epson revendiquent la duplication dans toutes ces déclinaisons. Des tests et expérimentations en laboratoire justifient de cette capacité élevée. Les peintures ont causé problème, les imprimantes remontent le leur avec ce choix varié de support pouvant faire sujet de reproduction.

Pour les artistes et avec eux uniquement…

La course à la perfection est infinie dans le domaine de l’art du point de vue de la digigraphie. Epson a même constitué une équipe d’artistes, photographes, peintres et plasticiens, des artistes qui contribuent continuellement au perfectionnement des machines en place, les techniques pouvant être des innovations, encore une fois, mais aussi en charge de la protection de la propriété intellectuelle des œuvres d’arts. Cette dernière est surtout le combat mené par ces fondateurs puisque les contrefaçons opèrent continuellement dans l’ombre de cette technologie approuvée. Pourtant, la lutte la plus efficace pour éradiquer définitivement ces faussaires reste toujours l’optimisation des rendus des machines, l’harmonisation des travails effectués et l’instauration des règles d’usage et veiller à leur respect. Ce conseil a donc ses missions continuelles et infinies jusqu’à ce que la perfection soit obtenue, une quête qui parait impossible pourtant dans le domaine de l’art ; d’autant plus que les artistes ne peuvent être confinés dans leur inspiration et que les nouveaux tableaux présenteront forcément des sensibilités extrêmes.L’on pourra seulement tirer jusqu’à présent que l’ordre a rempli les missions qui lui ont été conférées puisque les anomalies sont moindres, voire nulles. Les musées ne trouvent non plus aucune contrainte liée à cette technique. Ils recommandent même cette orientation pour que les œuvres deviennent immortels.