Quels sont les véritables apports de la digigraphie ?

La digigraphie ouvre bien des perspectives pour tous les acteurs dans l’art. Ce procédé, de par son procédé unique et le rendu qualitatif de ses productions permettent avant tout la promotion de cette discipline qui se réserve à un public restreint. En réalité, les causes de cette faible audience ne peuvent que revenir à l’art. En effet, les artistes se font rares. Leurs travails sont ainsi restreints en faible volume également puisque la conception d’une œuvre vis-à-vis du temps n’est pas donnée. Ces parutions qui ne sont pas assez fréquentes est le premier point de blocage, même si les salons et les différentes manifestations culturelles sont nombreuses. Ces derniers ne peuvent que cibler un pays voire même une commune si les promotions ne sont pas poussées. À travers la digigraphie la donne est pourtant prête à changer. Les toiles reproduites peuvent en effet faire le tour du monde, les limites géographiques ne sont plus aussi importantes. Cette liberté est le souhait de toujours des artistes, mais aussi des musées qui veulent toujours illustrer les œuvres de ces grands personnages authentiques des temps modernes. Les acheteurs, de leur côté, peuvent désormais avoir les tableaux qui les fascinent, qui les séduisent, à des prix qui ne seront pas trop plafonnés par rapport aux originales. Les répliques connaissent cependant des limites de production pour encore contribuer à la préservation de l’identité artistique des auteurs. Toutefois, le garanti de la durabilité à travers le temps est le gage de sécurité dans ces investissements assez importants. Finalement, artistes, musées et amoureux d’art trouvent leur aise dans cette nouvelle technique, au départ jugée comme un fléau pour la discipline.

Constat réel sur le terrain

Les photographes peuvent même tirer des avantages de cette digigraphie puisque les possibilités de changer les clichés en des œuvres d’art à part. Les artistes savent déjà qu’un tableau qui connait un succès local pourrait avoir une envergure nationale à travers les expositions possibles dans différents musées et salons. Ces derniers se verront également avec des publics plus nombreux, un plus considérable dans les rénovations et les améliorations continues de ces infrastructures qui attendent toujours de l’aide. Les possibilités sont résolument larges et les apports de la digigraphie ne sont que positifs. La marque s’épanouira forcément avec cette lancée favorable, et le domaine dans lequel elle œuvre en même temps. Les œuvres originales détiendront une importance encore plus grande contrairement à ce que pensent les personnes d’un risque de perte de l’authenticité des productions. Les répliques connaissent une restriction stricte. Chaque reproduction est signée, référencée, et numérotée. Elle ne peut également devenir une tâche industrielle. La production est limitée, d’un côté pour préserver la qualité des produits, mais aussi pour ne pas offenser voire anéantir les efforts des artistes à toujours vouloir créer des œuvres. Dans une optique lointaine même, le plagiat ne sera plus possible puisqu’un tableau ne présentant pas les notions obligatoires sera immédiatement identifié comme fausse réplique. C’est à première contradictoire, mais le conseil spécialisé d’Epson justifie ce fait depuis l’instauration et la légalisation de la reproduction artistique.