Comment opère la digigraphie ?

Les techniques et les détails des machines, des encres utilisés, des papiers de destinations possibles ne sont plus les points importants dans l’abord de la manière de procédé de cette innovation œuvrant dans la reproduction artistique. L’essentiel sera surtout la fréquence, le but et la maitrise dans l’application et la mise en place. Ce sont les limites à respecter pour que l’éthique de la discipline se retrouve dans les répliques, un critère qui va au-delà de la qualité physique des produits, et d’ailleurs le plus important puisqu’on parle d’art. Lorsqu’on évoque « production maitrisée » comme ligne de conduite adoptée par la digigraphie, l’on aura certainement la confiance de tous les acteurs puisque c’est le dilemme dans cette technique. À vouloir satisfaire tout le monde, les créations peuvent devenir banales, voire exempte de valeur vers la fin. C’est d’ailleurs la politique installée par Epson avant de se lancer dans cette mission. Toujours travailler avec des professionnels du domaine, les faire devenir des acteurs principaux dans chacune des évolutions des machines pour ne pas bousculer l’art.

Les prestations de service de la digigraphie

Les reproductions ne peuvent s’opérer qu’en présence de l’auteur. C’est la première règle, d’ailleurs celle qui vaut de l’or dans les prestations de services de la digigraphie. En effet, entre de mauvaises mains, le chaos est inévitable pour l’art tout entier avec cette technique infaillible. De plus, la production est limitée, et c’est encore l’artiste propriétaire qui sera le seul à pouvoir décider de produire une nouvelle réplique ou non. Il connaitra précisément le nombre de copies qui circulent pour son œuvre. Afin de les tracer, il les numérote en plus de signer comme il le fait toujours en bas de la toile. Sur le tout, Epson estampille la partie avec le label légal aux yeux des instituts responsables. Ces démarches sont quasiment inviolables, e c’est pourquoi la digigraphie continue à vivre. Ce tirage à la demande permet ainsi à l’artiste  d’imprimer en une seule fois ou selon les fréquences qu’il voudra à travers le temps pour ses œuvres. Il n’aura strictement aucun point négatif puisque les reproductions sont parfaites. Le patrimoine en son actif ne sera que bien exploité. La durée de vie d’une création décuplera, s’éloignant des extinctions liées à des fléaux ou à des incendies comme à l’époque. L’artiste pourra aussi rehausser sa collection à travers une transposition de la même figure, mais cette fois-ci sur un support différent. L’unicité sera ainsi préservée dans son état d’origine au moment de la création, tandis que les pièces destinées aux expositions peuvent avoir une allure différente.

Pour les musées et les conservatoires d’art

Il est toujours notable de citer les avantages que tirent les musées et les conservatoires de cette digigraphie. Les impressions garnissent leurs locaux, répliques ou non, la valeur est toujours maintenue et les visites ne seront pas prêts de régresser. Elles permettent également une exposition virtuelle puisque les machines d’Epson possèdent également un système d’archivage numérique à la demande. Aucun souci à avoir avec cette nouvelle facette puisque les répliques ne présentant pas la signature de l’artiste ne seront jamais validées. L’on aura, à termes, des galeries d’art bien garnies et vivantes de couleur, de fraicheur et de nouveautés…